Peut-on vraiment guérir du diabète de type 2 ?

Peut-on vraiment guérir du diabète de type 2 ?

Définition du diabète 2

On parle de diabète de type 2 lorsque le niveau d’insuline dans le sang dépasse 1g/l. C’est une maladie qu’on appelle volontiers « chronique » et qui serait inguérissable: il est toujours décrit dans les manuels de médecine comme « irréversible », moyennant quoi, on persuade les patients qu’il est normal de prendre des médicaments à vie (ce qui fait bien les affaires de l’industrie pharmaceutique !).

Quelques chiffres (effrayants)
On assiste depuis quelques années à une pandémie mondiale : en l’an 2000, 366 millions de personnes étaient diagnostiquées, soit 5,5% de la population mondiale ; en 2010 on est passé à 7%. En France actuellement on compte 2 millions de diabétiques de type 2. Et dans 90% des cas sont toujours associés une obésité ou un surpoids.

Pourquoi devient-on diabétique ?

Notre pancréas fabrique une hormone appelée insuline à chaque fois qu’on mange quelque chose, même une seule bouchée ! L’insuline est destinée à faire baisser le taux du sucre dans le sang en faisant entrer le glucose dans toutes les cellules qui ont besoin d’énergie : cérébrales, musculaires, hépatiques ou, dit plus simplement, l’insuline ouvre les portes de la circulation sanguine aux cellules pour qu’elles absorbent le sucre de notre alimentation. Les deux causes principales du diabète 2:

  1. Trop de sollicitations sucrées fatiguent le pancréas. Ainsi lorsqu’il est trop stimulé, il continue à libérer de l’insuline en excès et il entre en insulino-résistance.  Il se détourne ainsi de sa fonction initiale de santé et au lieu de participer à l’entrée du sucre dans les cellules, il le laisse se transformer en gras dans le tissu adipeux. C’est la première cause du diabète de type II.  Ainsi, lorsque nous passons notre temps à manger, à grignoter, de 8h du matin à 22h, sans jamais laisser au corps la possibilité de se « nettoyer », de déstocker, alors le pancréas produit de plus en plus d’insuline, de plus en plus souvent, qui reste ainsi stockée dans le sang. La porte des cellules ne s’ouvre plus, et le  le sucre reste prisonnier de la circulation sanguine.
  2. Lorsque la digestion se fait, le pancréas est le maillon indispensable qui suit l’estomac : tout ce que vous mangez arrive à cet organe. Si vous avez depuis de nombreuses années une alimentation moderne délétère et trop raffinée (la malbouffe), le pancréas souffre d’acidose : étant occupé à traiter les déchets et toxiques de ce type d’alimentation (absorber et neutraliser l’excès d’acide que ces aliments contiennent), le pancréas doit laisser de côté sa principale fonction qui est la production d’insuline. Les cellules du pancréas (connues comme « les cellules bêta ») qui sont les responsables de la production d’insuline, lorsqu’elles sont entourées d’un excès d’acides provenant des aliments, affectent le pancréas de sorte qu’il arrête de produire l’insuline.

Donc acidose + sur stimulation du pancréas par le fait de manger souvent et sucré = risque de diabète

Le gras en excès se construit grâce à l’insuline en excès produite par les apports excessifs en produits sucrés, c’est pourquoi les personnes diabétiques sont souvent en surpoids.

Les conséquences

Le sucre étant prisonnier de la circulation sanguine, les cellules ne sont plus nourries et l’excès chronique d’insuline entraine la production de substances inflammatoires appelées cytokines, qui provoquent des douleurs dans les tissus, des gonflements et la destruction du cartilage.

Lors d’un diabète sucré, le glucose sanguin détruit le collagène (de la peau, des vaisseaux sanguins, du tissu conjonctif), conduisant à un vieillissement précoce des reins, des artères (rigidification de leur paroi) et de la vue. L’acide alpha-lipoïque ralentit la fixation du sucre sanguin au collagène, favorisant l’absorption du glucose dans les cellules. On peut donc dire qu’il amplifie la tache de l’insuline, réduisant sa résistance (c’est-à-dire sa pénétration dans les cellules) et donc la glycémie (le taux sanguin de sucre).

Les autres conséquences sur les tissus se manifesteront par uune hausse de la tension, une hausse du taux de cholestérol et de triglycérides.

Dans le cas où une personne diabétique aurait trop de graisse autour du cou, elle pourrait également développer une apnée du sommeil. Ou encore connaitre des problèmes de fertilité ou de virilité, dues au gonflement de la prostate sous l’effet de la production d’œstrogènes par le tissu graisseux.

Les risques les plus graves: infarctus, maladie de la rétine, gangrène etc.

La proposition de la médecine

Le but de la médecine est d’aider les patients à « vivre avec » le diabète et d’éviter les complications. Mais comme elle considère le diabète comme une maladie chronique faisant souvent partie du « syndrome métabolique », trop de jeunes médecins pensent que c’est définitif parce qu’ils sont formés dans ce sens. Et comme les gens ne parviennent presque jamais à changer leurs habitudes (mode de vie sédentaire et alimentation), il faut se résoudre à leur prescrire des médicaments, en se résignant à la chronicité de la maladie.

La proposition de l’industrie pharmaceutique

Le médicament de référence dans le diabète de type 2 est la metformine, une molécule qui stimule la sécrétion d’insuline. Comme son brevet a expiré, cela la rend peu cher à fabriquer, d’où une utilisation massive. On ne connait pas bien son mécanisme d’action mais elle agirait surtout sur le métabolisme des glucides en inhibant la fabrication des sucres au niveau du foie.

Les effets secondaires de la Metformine sont cependant loin d’être anodins :

  • En cas d’acidose lactique (maladie rare) : si les reins ne fonctionnent pas bien, la metformine, qui s’élimine principalement par les reins, ne sera pas éliminée (et l’insuffisance rénale est souvent une complication fréquente du diabète).
  • Elle réduirait l’absorption des vitamines B12 et de la B9 dans les intestins, carence qui s’aggraverait au fil du temps avec toutes les conséquences fâcheuses sur le système nerveux, les fonctions cérébrales (dépression etc..) et le système cardiaque
  • Elle aurait  des effets néfastes sur le système hormonal, et notamment thyroïde et testostérone, encore plus aggravant pour ceux et celles qui souffrent déjà de défaillances de ces systèmes
  • Sans parler des effets secondaires rapportés : maux de tête, problèmes digestifs, constipation, crampes, troubles orl…

Pourquoi cette solution a ses limites ?

On sait que dans le cas du diabète de type 2, le corps produit (encore) de l’insuline mais que cette insuline ne peut pas traverser pas la cellule : c’est la résistance. Lorsqu’on stimule la sécrétion d’insuline avec cette molécule, alors que le patient en a déjà de hauts niveaux dans le sang, on essaie de faire entrer de force le sucre dans les cellules, qui en sont déjà gavées, donc on entretient la résistance…un cercle vicieux s’installe.

Le traitement radical : la diète pseudo-chirurgicale

Cette opération consiste à mettre un anneau autour de l’estomac pour empêcher le patient de trop manger.  On parle de « diète pseudo-chirurgicale » parce que le but est de produire le même effet qu’une opération de « chirurgie bariatrique ». Les effets positifs de la chirurgie bariatrique sont provoqués par la baisse soudaine de consommation de nourriture. Le patient se met alors à brûler sa propre graisse corporelle et va, en particulier, déstocker la graisse excédentaire qui encombre son foie et son pancréas et les empêche de fonctionner.

Le pancréas et le foie reçoivent alors un « coup de fouet » qui fait redémarrer les cellules bêta chargées de secréter l’insuline, l’hormone qui contrôle le taux de sucre sanguin. D’autre part, le taux de sucre sanguin baisse grâce à une moindre consommation de nourriture, ce qui permet aux cellules de se reposer et de regagner leur sensibilité à l’insuline.

L’efficacité de ce traitement dans le diabète tient surtout à la perte de poids qu’elle entraine. Ce traitement, lourd, ne doit pas être entrepris hors parcours médical.

Comment guérir du diabète avec les solutions naturelles ?

Alors, cette insulino-résistance est-elle définitive ?

Si vous êtes en pré-diabète ou en diabète de type 2, je pense qu’il est possible d’en guérir ou du moins d’améliorer énormément votre situation grâce aux mesures suivantes, à adapter aux possibilités de chacun. Les cellules du pancréas qui produisent l’insuline et qui ont été affectées par la grande consommation d’acides qui proviennent d’une mauvaise alimentation sont capables de se “maîtriser” si l’on modifie notre style de vie et si l’on adopte un régime approprié, tout en comblant les carences nutritionnelles.

On ne nait pas diabétique de type 2, on le devient, c’est la preuve que le corps, s’il est malmené, réagit, et à l’inverse, si on le remet dans des conditions de fonctionnement normales, il s’auto-répare et s’autorégule (c’est le principe de l’homéostasie).

  1. Le jeûne, au moins une fois par an, permet de mettre vos intestins au repos, de vous détoxifier, de brûler vos graisses excédentaires et de réduire votre glycémie durablement. Attention, on ne devrait jamais entreprendre un jeûne seul chez soi sans accompagnement. Il existe des lieux où vous êtes pris en charge et suivis pendant 4-5 jours voire une semaine.
  2. La réforme alimentaire avec aucun sucre dans un premier temps (sauf le sucre des fruits -non transformés en jus ni en purée- et des légumes ) + aucun aliment industriel car le raffinage augmente les niveaux d’insuline. Évitez absolument tous les biscuits, pâtisseries, viennoiseries, qui peuvent contenir des acides gras trans.
  3. Une alimentation riche en fibres et à Index Glycémique bas (éviter donc les courges et les pommes de terre sous forme de purée), crue ou peu cuite, et non transformée
  4. Manger autant mais moins souvent: cesser les grignotages et/ou supprimer un de vos repas sur les 3 ou 4 pour atteindre 2 repas par jour (supprimer le petit déjeuner ou tout du moins laissez-passer 12h entre le diner et le petit-déjeuner)
  5. Manger du gras et notamment des Omega 3 et 7 (dans les noix de macadamia) !  Le gras est ce qui permet de diminuer l’appétit et de tenir jusqu’au repas suivant. Si vous n’en mangez pas, vous aurez toujours faim ! Vos repas seront plus satisfaisants et vous serez moins tenté de grignoter. Attention, pas celui des chips, des frites, ou des pizzas pleines de fromage. Car ce sont des graisses cuites, dénaturées, de mauvaise qualité, accompagnées de grandes quantités de glucides. Quand je parle de « gras », je pense à de bonnes sources de graisses. Commencez votre repas par de l’avocat, des poissons gras non pollués (type anchois, saumon d’Alaska), des noix, des amandes, des noix du Brésil ou noix de macadamia, une salade verte accompagnée d’huile d’olive ou de colza vierge. Ne vous inquiétez surtout pas pour vos artères : ces graisses ne provoquent pas de maladies cardio-vasculaires, contrairement à ce qu’on raconte partout.
  6. Supprimer les 4 P: pains, pâtes, patates, pâtisseries
  7. Supprimer les cuissons à + de 180° en présence de glucides (crèmes brulées, caramel)
  8. S’aider avec les plantes hypoglycémiantes et des épices : cannelle (1g ou ¾ de cuiller à café par jour), curcuma, cumin, gingembre. Des études récentes démontrent que la sauge a des effets positifs sur l’hyperglycémie. Elle nettoie la circulation sanguine et donc les artères encombrées; elle empêche aussi l’oxydation des lipides, élimine le sucre et contrôle le cholestérol (attention la sauge est oestrogène-like, à ne jamais consommer enceinte ni pendant l’allaitement ni en cas d’antécédent de cancer du sein !). L’ortie également est une plante tout à fait adaptée qui va aider à contrôler la glycémie mais aussi pourrait protéger, voire reconstruire les cellules bêta du pancréas qui font l’insuline grâce à ses propriétés antioxydante, en plus de protéger les dommages causés au foie par le diabète. .  
  9. Détoxifier l’organisme et notamment le foie qui va éliminer les résidus des médicaments dans les graisses
  10. Le manque de sommeil et le stress (cortisol en excès – voir mon article sur les surrénales) auraient un effet sur le métabolisme glucidique : veiller à dormir suffisamment et d’une traite (traitement de l’insomnie en fonction de son origine), mais aussi apprendre à vous relaxer (sophrologie, cohérence cardiaque, méditation, yoga etc.)
  11. Renforcer les apports nutritionnels en magnésium, zinc, chrome, + pré et probiotiques + COQ10 + B12 mais surtout en vitamine D (manquer de vitamine D augmente la résistance à l’insuline et les risques d’arthrose, fatigue, dépression)
  12. Et bien sûr, reprendre une activité physique modérée mais régulière aider à contrôler la glycémie Le jeûne, au moins une fois par an, permet de mettre vos intestins au repos, de vous détoxifier, de brûler vos graisses excédentaires et de réduire votre glycémie durablement. Attention, on ne devrait jamais entreprendre un jeûne seul chez soi sans accompagnement. Il existe des lieux où vous êtes pris en charge et suivis pendant 4-5 jours voire une semaine.
  13. La réforme alimentaire avec aucun sucre dans un premier temps (sauf le sucre des fruits -non transformés en jus ni en purée- et des légumes ) + aucun aliment industriel car le raffinage augmente les niveaux d’insuline. Évitez absolument tous les biscuits, pâtisseries, viennoiseries, qui peuvent contenir des acides gras trans.
  14. Une alimentation riche en fibres et à Index Glycémique bas (éviter donc les courges et les pommes de terre sous forme de purée), crue ou peu cuite, et non transformée
  15. Manger autant mais moins souvent: cesser les grignotages et/ou supprimer un de vos repas sur les 3 ou 4 pour atteindre 2 repas par jour (supprimer le petit déjeuner ou tout du moins laissez-passer 12h entre le diner et le petit-déjeuner)
  16. Manger du gras et notamment des Omega 3 et 7 (dans les noix de macadamia) !  Le gras est ce qui permet de diminuer l’appétit et de tenir jusqu’au repas suivant. Si vous n’en mangez pas, vous aurez toujours faim ! Vos repas seront plus satisfaisants et vous serez moins tenté de grignoter. Attention, pas celui des chips, des frites, ou des pizzas pleines de fromage. Car ce sont des graisses cuites, dénaturées, de mauvaise qualité, accompagnées de grandes quantités de glucides. Quand je parle de « gras », je pense à de bonnes sources de graisses. Commencez votre repas par de l’avocat, des poissons gras non pollués (type anchois, saumon d’Alaska), des noix, des amandes, des noix du Brésil ou noix de macadamia, une salade verte accompagnée d’huile d’olive ou de colza vierge. Ne vous inquiétez surtout pas pour vos artères : ces graisses ne provoquent pas de maladies cardio-vasculaires, contrairement à ce qu’on raconte partout.
  17. Supprimer les 4 P: pains, pâtes, patates, pâtisseries
  18. Supprimer les cuissons à + de 180° en présence de glucides (crèmes brulées, caramel)
  19. S’aider avec les plantes hypoglycémiantes et des épices : cannelle (1g ou ¾ de cuiller à café par jour), curcuma, cumin, gingembre. Des études récentes démontrent que la sauge a des effets positifs sur l’hyperglycémie. Elle nettoie la circulation sanguine et donc les artères encombrées; elle empêche aussi l’oxydation des lipides, élimine le sucre et contrôle le cholestérol (attention la sauge est oestrogène-like, à ne jamais consommer enceinte ni pendant l’allaitement ni en cas d’antécédent de cancer du sein !). L’ortie également est une plante tout à fait adaptée qui
  20. Détoxifier l’organisme et notamment le foie qui va éliminer les résidus des médicaments dans les graisses
  21. Le manque de sommeil et le stress (cortisol en excès – voir mon article sur les surrénales) auraient un effet sur le métabolisme glucidique : veiller à dormir suffisamment et d’une traite (traitement de l’insomnie en fonction de son origine), mais aussi apprendre à vous relaxer (sophrologie, cohérence cardiaque, méditation, yoga etc.)
  22. Renforcer les apports nutritionnels en magnésium, zinc, chrome, + pré et probiotiques + COQ10 + B12 mais surtout en vitamine D (manquer de vitamine D augmente la résistance à l’insuline et les risques d’arthrose, fatigue, dépression)
  23. Et bien sûr, reprendre une activité physique modérée mais régulière protéger, voire reconstruire les cellules bêta du pancréas qui font l’insuline.   Le jeûne, au moins une fois par an, permet de mettre vos intestins au repos, de vous détoxifier, de brûler vos graisses excédentaires et de réduire votre glycémie durablement. Attention, on ne devrait jamais entreprendre un jeûne seul chez soi sans accompagnement. Il existe des lieux où vous êtes pris en charge et suivis pendant 4-5 jours voire une semaine.
  24. La réforme alimentaire avec aucun sucre dans un premier temps (sauf le sucre des fruits -non transformés en jus ni en purée- et des légumes ) + aucun aliment industriel car le raffinage augmente les niveaux d’insuline. Évitez absolument tous les biscuits, pâtisseries, viennoiseries, qui peuvent contenir des acides gras trans.
  25. Une alimentation riche en fibres et à Index Glycémique bas (éviter donc les courges et les pommes de terre sous forme de purée), crue ou peu cuite, et non transformée
  26. Manger autant mais moins souvent: cesser les grignotages et/ou supprimer un de vos repas sur les 3 ou 4 pour atteindre 2 repas par jour (supprimer le petit déjeuner ou tout du moins laissez-passer 12h entre le diner et le petit-déjeuner)
  27. Manger du gras et notamment des Omega 3 et 7 (dans les noix de macadamia) !  Le gras est ce qui permet de diminuer l’appétit et de tenir jusqu’au repas suivant. Si vous n’en mangez pas, vous aurez toujours faim ! Vos repas seront plus satisfaisants et vous serez moins tenté de grignoter. Attention, pas celui des chips, des frites, ou des pizzas pleines de fromage. Car ce sont des graisses cuites, dénaturées, de mauvaise qualité, accompagnées de grandes quantités de glucides. Quand je parle de « gras », je pense à de bonnes sources de graisses. Commencez votre repas par de l’avocat, des poissons gras non pollués (type anchois, saumon d’Alaska), des noix, des amandes, des noix du Brésil ou noix de macadamia, une salade verte accompagnée d’huile d’olive ou de colza vierge. Ne vous inquiétez surtout pas pour vos artères : ces graisses ne provoquent pas de maladies cardio-vasculaires, contrairement à ce qu’on raconte partout.
  28. Supprimer les 4 P: pains, pâtes, patates, pâtisseries
  29. Supprimer les cuissons à + de 180° en présence de glucides (crèmes brulées, caramel)
  30. S’aider avec les plantes hypoglycémiantes et des épices : cannelle (1g ou ¾ de cuiller à café par jour), curcuma, cumin, gingembre. Des études récentes démontrent que la sauge a des effets positifs sur l’hyperglycémie. Elle nettoie la circulation sanguine et donc les artères encombrées; elle empêche aussi l’oxydation des lipides, élimine le sucre et contrôle le cholestérol (attention la sauge est oestrogène-like, à ne jamais consommer enceinte ni pendant l’allaitement ni en cas d’antécédent de cancer du sein !). L’ortie également est une plante tout à fait adaptée qui va aider à contrôler la glycémie mais aussi pourrait
  31. Détoxifier l’organisme et notamment le foie qui va éliminer les résidus des médicaments dans les graisses
  32. Le manque de sommeil et le stress (cortisol en excès – voir mon article sur les surrénales) auraient un effet sur le métabolisme glucidique : veiller à dormir suffisamment et d’une traite (traitement de l’insomnie en fonction de son origine), mais aussi apprendre à vous relaxer (sophrologie, cohérence cardiaque, méditation, yoga etc.)
  33. Renforcer les apports nutritionnels en magnésium, zinc, chrome, + pré et probiotiques + COQ10 + B12 mais surtout en vitamine D (manquer de vitamine D augmente la résistance à l’insuline et les risques d’arthrose, fatigue, dépression)
  34. Et bien sûr, reprendre une activité physique modérée mais régulière aider à contrôler la glycémie Le jeûne, au moins une fois par an, permet de mettre vos intestins au repos, de vous détoxifier, de brûler vos graisses excédentaires et de réduire votre glycémie durablement. Attention, on ne devrait jamais entreprendre un jeûne seul chez soi sans accompagnement. Il existe des lieux où vous êtes pris en charge et suivis pendant 4-5 jours voire une semaine.
  35. La réforme alimentaire avec aucun sucre dans un premier temps (sauf le sucre des fruits -non transformés en jus ni en purée- et des légumes ) + aucun aliment industriel car le raffinage augmente les niveaux d’insuline. Évitez absolument tous les biscuits, pâtisseries, viennoiseries, qui peuvent contenir des acides gras trans.
  36. Une alimentation riche en fibres et à Index Glycémique bas (éviter donc les courges et les pommes de terre sous forme de purée), crue ou peu cuite, et non transformée
  37. Manger autant mais moins souvent: cesser les grignotages et/ou supprimer un de vos repas sur les 3 ou 4 pour atteindre 2 repas par jour (supprimer le petit déjeuner ou tout du moins laissez-passer 12h entre le diner et le petit-déjeuner)
  38. Manger du gras et notamment des Omega 3 et 7 (dans les noix de macadamia) !  Le gras est ce qui permet de diminuer l’appétit et de tenir jusqu’au repas suivant. Si vous n’en mangez pas, vous aurez toujours faim ! Vos repas seront plus satisfaisants et vous serez moins tenté de grignoter. Attention, pas celui des chips, des frites, ou des pizzas pleines de fromage. Car ce sont des graisses cuites, dénaturées, de mauvaise qualité, accompagnées de grandes quantités de glucides. Quand je parle de « gras », je pense à de bonnes sources de graisses. Commencez votre repas par de l’avocat, des poissons gras non pollués (type anchois, saumon d’Alaska), des noix, des amandes, des noix du Brésil ou noix de macadamia, une salade verte accompagnée d’huile d’olive ou de colza vierge. Ne vous inquiétez surtout pas pour vos artères : ces graisses ne provoquent pas de maladies cardio-vasculaires, contrairement à ce qu’on raconte partout.
  39. Supprimer les 4 P: pains, pâtes, patates, pâtisseries
  40. Supprimer les cuissons à + de 180° en présence de glucides (crèmes brulées, caramel)
  41. S’aider avec les plantes hypoglycémiantes et des épices : cannelle (1g ou ¾ de cuiller à café par jour), curcuma, cumin, gingembre. Des études récentes démontrent que la sauge a des effets positifs sur l’hyperglycémie. Elle nettoie la circulation sanguine et donc les artères encombrées; elle empêche aussi l’oxydation des lipides, élimine le sucre et contrôle le cholestérol (attention la sauge est oestrogène-like, à ne jamais consommer enceinte ni pendant l’allaitement ni en cas d’antécédent de cancer du sein !). L’ortie également est une plante tout à fait adaptée qui
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  43. Le manque de sommeil et le stress (cortisol en excès – voir mon article sur les surrénales) auraient un effet sur le métabolisme glucidique : veiller à dormir suffisamment et d’une traite (traitement de l’insomnie en fonction de son origine), mais aussi apprendre à vous relaxer (sophrologie, cohérence cardiaque, méditation, yoga etc.)
  44. Renforcer les apports nutritionnels en magnésium, zinc, chrome, + pré et probiotiques + COQ10 + B12 mais surtout en vitamine D (manquer de vitamine D augmente la résistance à l’insuline et les risques d’arthrose, fatigue, dépression)
  45. Et bien sûr, reprendre une activité physique modérée mais régulière

Autres remèdes en phytothérapie

Des études commencent à circuler sur les bienfaits de la berbérine, qui serait vue comme une alternative naturelle et qui, en plus d’être performante sur la réduction du cholestérol et des triglycérides, aurait la faculté de ralentir les troubles de la prostate par son action sur les récepteurs de la testostérone. Il faudrait en prendre 500 mg sous forme de gélules 3x par jour pendant les repas. Si surviennent des ballonnements, réduire la prise à 2 fois par jour.

Une étude a montré que l’huile de nigelle est aussi efficace que la metformine, un médicament anti-diabète dont les effets secondaires sont contrariants – douleurs, flatulences, ballonnement. L’huile de nigelle permettrait aussi la régénération des cellules du pancréas, la baisse du taux de glycémie dans le sang et diminue la résistance à l’insuline. L’huile de nigelle est donc intéressante pour la prévention et le co-traitement des diabètes de type 1 et 2.

Si vous décidez de suivre les conseils de cette lettre et si vous prenez de l’insuline ou d’autres médicaments antidiabétiques surtout n’oubliez pas de le signaler à votre médecin et d’avancer vos prochains rendez-vous, afin qu’il puisse adapter (à la baisse) vos médicaments antidiabétiques lorsque vos besoins diminueront et ce afin d’éviter les accidents liés à une sur-médication.

Si vous avez besoin d’un accompagnement naturopathique dans la gestion de votre diabète, vous pouvez me contacter ici.

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